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Les gisements de pierre de Kisii sont situés dans la province du Nyanza, à l’ouest du Kenya.
On la dénomme à tort pierre de savon car elle ne contient pas de talc. Elle est principalement composée de kaolinite, de séricite et de pyrophyllite.
A l’état naturel, la pierre de Kisii est de couleur crème avec des variations de rouge, de jaune ou de gris.
Tendre, dense, d’un grain très fin, elle se polit à l’eau et acquiert alors un fini très doux.
Les étapes du procédé de fabrication sont manuelles : sculpture, ponçage à l’eau, teinture, gravure, cirage.
Nous créons nos propres lignes d’objets depuis bientôt 20 ans et passons commande d’à peu près 50.000 pièces par an à notre partenaire kenyan.
La pierre s’entretient avec de la cire d’ameublement. Non teintée, elle est alimentaire. L’exposition prolongée à une lumière intense peut décolorer certaines teintes.
La calebasse est sans doute la première plante domestiquée
en Afrique, antérieure aux céréales telles que le sorgho
et le millet. Mais les traditions qui ont maintenu la culture de la calebasse
au cours des siècles (pour la consommation mais surtout la réalisation
de récipients) sont en train de tomber en désuétude,
victimes des changements de style de vie et des récipients en plastique
bon marché.
Créer des objets décoratifs dans ce matériau est un
des moyens de sauvegarder ce patrimoine. Après récolte, les
calebasses sont séchées et vidées puis teintées
et gravées de nos motifs contemporains.
Déclinaison amusante de la calebasse, ces oies de Guinée remuent leur tête en bois grâce à un contrepoids en pierre de Kisii !
Nous avons tout un bestiaire sur ce thème.
Animaux en papier-mâché fabriqués à partir de la jacinthe d'eau qui asphyxie le lac Victoria. Existent aussi en blanc.
SAVE LAKE VICTORIA !
Créés par l'artiste kenyan Kioko Mwitiki à partir de métal de récupération, ces oiseaux ne sont pas sans évoquer les célèbres Shadoks !
Ils ont beaucoup d'autres compagnons : phacochères, giraffes, tortues, vautours, etc.
Ces rectangles de coton, mesurant 110 par 150 cm et généralement
achetés et portés par paire (« doti »), sont extrêmement
populaires en Afrique de l’Est. L’origine des kangas remonte au milieu
du XIXème siècle. On raconte que des dames chics de Zanzibar ont
eu un jour l’idée de coudre ensemble deux bandes de trois foulards
pour former une étoffe rectangulaire. Un des premiers motifs très
appréciés était à pois blancs sur fond noir et a
donné son nom au « kanga », d’après le cri de
l’oie de Guinée dont ce motif évoque le plumage.
Dans les années 50, un marchand de Mombasa a eu l’idée d’ajouter
des proverbes aux kangas.
Pour donner un exemple, citons « Haba na haba, hujaza kibaba »
qui est l’équivalent de notre proverbe « les petits
ruisseaux font les grandes rivières ».
Depuis lors, la mode du kanga ne s’est jamais essouflée et de nouveaux
motifs apparaissent chaque année.
Du même format que le kanga, le kikoi est l'autre textile traditionnel d'Afrique de l'Est (de la Somalie au Mozambique).
Ses usages sont multiples : pareo, echarpe, nappe, etc.
Existe en diverses épaisseurs et textures.
Ces colliers sont fabriqués à partir de bouteille consignées en fin de vie.
Une façon élégante de recycler des bouteilles de bière !
Avec inserts en pierre de Kisii.
Disponible également en mahogani (acajou).
Création
Jean-Paul Merlin.
